JE VOUDRAIS QUE QUELQU'UN M'ATTENDE QUELQUE PART

co-écrit et réalisé par ARNAUD VIARD

à PARTIR DU 05 FéVRIER

avec Jean-Paul Rouve, Alice Taglioni,
Benjamin Lavernhe, Camille Rowe, Elsa Zylberstein, Aurore Clément…
France - 2020 - 1h29

Arnaud Viard, vous le connaissez forcément un peu, puisqu’il a tourné dans pas mal de séries télé. Il signe ici son 3ème film dont l’histoire est inspirée du livre d’Anna Gavalda, Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part. Même si vous ne l’avez pas lu, vous connaissez forcément le titre de ce recueil composé de 12 nouvelles sans liens apparents les unes avec les autres que le réalisateur et l'auteure ont retravaillées pour en faire un ensemble cohérent. Arnaud Viard explique : “Je suis parti de la nouvelle Clic Clac qui raconte l’histoire de deux sœurs et d’un frère qui a du mal à couper le cordon avec ses sœurs. Et puis en travaillant avec Vincent Dietschy, j’ai ajouté le personnage de Jean-Pierre de la nouvelle Le fait du jour. J’avais ma fratrie. J’ai ensuite insufflé à ces 4 personnages des situations, des bouts de dialogues ou d’histoires, que j’ai piochés dans les nouvelles.”
Dans la belle maison familiale, à la fin de l’été, Aurore fête ses 70 ans, entourée de ses quatre enfants, tous venus pour l’occasion. Il y a là Jean-Pierre, l’aîné, qui a endossé le rôle de chef de famille après la mort de son père ; Juliette, enceinte de son premier enfant à 40 ans et qui rêve encore de devenir écrivain ; Margaux, l’artiste radicale de la famille, et Mathieu, 30 ans, angoissé de séduire la jolie Sarah. Plus tard, un jour, l’un d’eux va prendre une décision qui changera leur vie…
Les personnages du film (et des nouvelles) sont pleins d'espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d'émotion qu'ils transportent et que révèlent tout à coup la plume si juste d'Anna Gavalda et la caméra tendre et attentionnée d’Arnaud Viard.
En pointant sur eux ces projecteurs, ils éclairent par ricochet nos propres existences.